Traitement de l'eau par UV piscines et spas publics

Le problème de la déchloramination en piscines publiques

La destruction des chloramines en piscines et spas collectifs et semi-collectifs

Pourquoi combattre les chloramines

Aujourd’hui, la plupart des piscines ou spas collectifs utilisent uniquement un traitement de l’eau au chlore. Si le risque microbiologique classique (bactéries, virus) est bien maîtrisé par ce type de traitement, le risque lié à des parasites (Giardia lamblia, Cryptosporidium parvum ou Toxoplasma gondii) n’est pas pris en compte.

Également, le niveau de chlore combiné est souvent proche des limites imposées par la réglementation (0.6 ppm en France).

Les établissements publics utilisant seulement le chlore pour traiter l’eau de leur piscine ou de leur spa ne sont donc pas prémunis contre ces risques biologiques et chimiques et peuvent ainsi rencontrer différentes problématiques. Le chlore s'attaque à la matière organique de l'eau, se décompose et crée alors des chloramines. Sans compter l’odeur de chlore qui peut être très désagréable pour les baigneurs et le personnel, l'eau chargée en chloramines peut provoquer :

  • Des irritations respiratoires, oculaires ou cutanées pour les baigneurs comme pour le personnel
  • Des épidémies dues aux parasites qui parfois conduisent les établissements à fermer leurs portes, ce qui nuit à leur image

Pour baisser le taux de chloramines, le renouvellement de l'eau augmente significativement, ce qui induit une surconsommation d’eau et d’énergie pour le chauffage et la déshumidification et donc, in fine, des frais plus importants.

Enfin, les rejets d’eaux sont pollués, ce qui ne rentre pas dans une démarche de développement durable.

La déchloramination : pour quelles applications ?

Les exploitants des établissements collectifs font face à des problématiques de coûts et de réglementation dans le cadre de leur métier. En effet, des normes précises régissent le domaine du traitement de l'eau de piscine (ou de spa) rendu obligatoire pour préserver la qualité et la pureté de l'eau ainsi que l’utilisation de produit piscine.

Les déchloraminateurs (ou destructeurs de chloramines) répondent à toutes ces normes. Ils sont efficaces pour déchloraminer et désinfecter :

  • Les piscines publiques, municipales,
  • Les spas collectifs,
  • Les piscines de thalassothérapies, établissements thermaux,
  • Les bassins des centres de remise en forme,
  • Les piscines pour l'aquabiking,
  • Les piscines de campings, gîtes, hôtels…

Le procédé de désinfection UV-C de BIO-UV Group s'intègre parfaitement dans cette réglementation et est tout à fait adaptés pour garantir un traitement des eaux adapté à chaque bassin.

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L’Eau, L'Industrie, Les Nuisances, n°311, 2008 : résumé de l'étude du CRECEP

  1. "Les oocystes de toxoplasme semblent assez résistants aux conditions d’ozonation telles que celles mises couramment en oeuvre. À titre de comparaison, les cryptosporidies et les giardias sont également peu sensibles à l’ozonation. Augmenter le temps ou la concentration pendant l’ozonation pourraient permettre d’inactiver les oocystes de toxoplasmes, mais ceci est peu réaliste en production, cette étape induisant alors la formation de sous-produits toxiques tels que les bromates.
  2. " Les résultats obtenus in vivo et in vitro démontrent l’efficacité des UV à inactiver les oocystes de toxoplasme. L’inactivation des toxoplasmes par les UV est similaire à celle décrite pour d’autres parasites (Cryptosporidium et Giardia) (Hijnen et al., 2006). La mise en place du traitement par UV est d’ailleurs une solution souvent mise en oeuvre sur les usines de production d’eau, pour diminuer le risque de survenue d’événements indésirables d’origine microbiologique."
  3. "Les oocystes de Cryptosporidium et les kystes de Giardia sont très résistants aux procédés chimiques de désinfection notamment au chlore et à l’ozone.

The Wall Street Journal, 30 July 2008

  • "Crypto isn't affected by chlorine (except at levels unsafe for humans)"
  • "Now, many water parks are installing ultraviolet systems, which kill parasites including crypto when water passes through the systems black light."

Ministère de la Santé, CSHPF, Section des Eaux, 1er février 2005

  • « estime que les rayonnements ultra violet (UV), appliqués à une dose d’insolation minimum de 40 mJ/cm2 offrent un effet biocide suffisant vis-à-vis des Cryptosporidium »

wfaa.com, 2008

  • Chlorination water isn't enough anymore
  • "UV are installed … it is an instant kill. It breaks the protein coat around the crypto and it's killed instantly". 
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La gamme moyenne pression BIO-UV
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Fort de son avance technologique, la société BIO-UV a été la première société et l’unique fabricant à être agréé par le Ministère de la Santé pour la déchloramination moyenne pression depuis 2004 et pour la basse pression depuis 2013.

La gamme basse pression BIO-UV
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