La déchloramination par ultraviolets

Qualité de l'eau : gare aux sous-produits de la chloration !
Les traitements de l'eau classiques peuvent provoquer des irritations des yeux et des muqueuses pour les baigneurs mais aussi pour le personnel :
  • irritations respiratoires, oculaires, cutanées,
  • surconsommation d'eau,
  • surconsommation d'énergie pour le chauffage et la déshumidification,
  • rejets polluants.
 
 
 
Le traitement UV-C BIO-UV prévient contre les risques liés aux micro-organismes pathogènes présents dans l'eau qui peuvent être source de maladies chez l’Homme. Leur présence rend le traitement des eaux nécessaire pour la santé des usagers. C’est pourquoi, il est important de faire le point sur les risques relatifs à un mauvais traitement de l’eau.gamme-bio-uv-mp-light-pour-la-dechloramination Les parasites (Giardia lamblia, Cryptosporidium parvum ou Toxoplasma gondii) sont des protozoaires microscopiques issus des vertébrés. Leur responsabilité a été démontrée dans d’importantes épidémies humaines d’origine hydrique à travers le monde, compte tenu de l’utilisation croissante d’eaux de surface et d’eaux recyclées.
Quelle prévention pour les piscines publiques ?
 
Aujourd’hui la plupart des piscines ou des spas collectifs sont traités uniquement par des produits piscine chlorés. Si le risque microbiologique classique (bactéries, virus) est bien maîtrisé par le traitement au chlore, le risque lié à ces parasites n’est pas pris en compte. En effet, le chlore est un bon désinfectant mais il n'a pas d'action sur ces parasites (Cryptosporidium, Giardia...). Les établissements publics utilisant seulement le chlore ne sont donc pas prémunis contre ces risques et peuvent rencontrer des problèmes de qualité d'eau.
 

Les risques présents en piscines collectives :

  • Risque chimique : Niveau de chlore combiné souvent proche des limites imposées par la réglementation (0.6 ppm en France),
  • Risque biologique : présences possibles de bactéries, coliformes, E. coli, streptocoques mais aussi Cryptosporidium, Giardia et Toxoplasmes.

Les conséquences d’une mauvaise gestion de ces risques sur :

  • Santé : irritations respiratoires des MNS, nageurs, bébés nageurs. Epidémies dues aux parasites,
  • Economie : important renouvellement en eau (coûts de chauffage, traitement). Fermeture de l’établissement,
  • Environnement : rejets d’eau polluée,
  • Image de l’établissement : mauvaise image, fermeture.
 
 
 
Parmis les solutions proposées aux collectivités (UV, Ozone), une seule permet de :
  • réduire efficacement les niveaux de chlore combiné par une destruction des chloramines efficace,
  • prévenir le risque de présence de Cryptosporidium, Giardia et toxoplasme,
  • maintenir une qualité d'eau irréprochable dans la piscine ou le spa,
  • mieux gérer le renouvellement en eau et des rejets.
 
C'est le traitement par Ultraviolets !
 

En effet, le procédé de traitement des eaux par des réacteurs ultraviolets est le seul système qui garantit une désinfection UV-C idéale et une destruction des chloramines optimale. Le bassin est adapté à la baignade et à l'activité du personnel surveillant.
La désinfection de l'eau assure une santé préservée pour tous, de fortes économies de maintenance et de consommation d'eau, une meilleure image pour l'établissement et une participation au développement durable.

Découvrez nos solutions
BIO-UV est partenaire de la Fédération Française de Natation
BIO-UV est partenaire de la Fédération Française de Natation

Depuis de nombreuses années, BIO-UV est partenaire technique de la FFN.

Retrouvez dans le guide ci-dessous les recommandations de la FFN et de BIO-UV en matière de traitement des chloramines.